Lundi 23 avril 2012 1 23 /04 /Avr /2012 20:50

Mes Frères,

Incroyable,  une procédure d’exception (et contraire à nos textes) imaginée par H SIDERY pour faire imploser les loges  est promue non pas par les GMP stifaniens ou le très conservateur JP SERVEL  et son équipe foellnérienne UNI2R, mais  par  Jean MURAT  lui-même !

« Je vous demande de bien vouloir diffuser le plus largement possible ce document à tous les frères et particulièrement aux VM et aux 1er surveillants de chaque loge n'ayant pas reçu ce message. la solution existe, utilisez là. Voici donc un aimable rappel sur la possibilité offerte du paiement des cotisations »

 

 

 

Ceux qui pensaient qu'il fallait 2 ans de retard pour prétendre pouvoir exclure un frère, un comité de loge pour le recevoir, un total de 3  lettres recommandées ... se trompaient.

En effet le piège imaginé par SYDERY (voir ci-dessous) qui permet de signaler (dénoncer ???) les frères ayant refusé de payer des cotisations 2011-2012, permet  surtout d’éliminer les opposants en un tour de main.

 

César rappelle aussi  que même un acompte comme cela a été envisagé par certains est un leurre, car nous sommes en matière civile et toute dette reconnue est due surtout s’il y a eu un début d'exécution !

Après un appel à collaborer avec le très conservateur SYDERY  ( qui il y peu  était encore Administrateur  de la FOELLNER SA au même titre que son collègue  STIFANI) Jean MURAT  osera-t-il, pour espérer devenir enfin Grand Maître,  aller jusqu’à  pactiser avec le tout aussi conservateur SERVEL  (celui pour lequel  Le GM est l’ultime lien entre Dieu et les hommes)  et dont les anciens de l’équipe FOELLNER rassemblés au sein d’UNI2R considèrent que le  système GLNF  (le leur !) n’a besoin que d’un badigeon de façade, (pour faires semblant) et  de remplacer le dignitaire actuel qui présente mal, par un autre dignitaire dans cette même course aux vanités ???

Fraternellement

César

Par Galahad
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Dimanche 22 avril 2012 7 22 /04 /Avr /2012 12:53

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La Grande Loge de l’Alliance Maçonnique Française va voir officiellement le jour ce 28 avril. Ses statuts seront soumis au vote des Frères qui ont rejoint l’ULRF lors de l’AG du matin.

 

Des présentations en ont été faites. Comme c’est usuel, elles ont donné lieu à de multiples lectures (tantôt de bonne foi, tantôt volontairement biaisées) aussi l’éventail des réactions va de l’enthousiasme jusqu’aux cris de scandale face aux petits personnages manchots utilisés pour illustrer les explications, et qualifiés de « pingouins », en passant par des critiques vis-à-vis d’une organisation que certains traitent d’usine à gaz.

Ces présentations restent à la disposition de tous.

 

Les Délégués qui auront approuvé ces textes, verront avec le temps et l’expérience, s’il y a matière à compléter ou simplifier. Comme toute Grande loge ou toute organisation conséquente, ce n’est pas du jour au lendemain que tout est juste et parfait.

 

Par contre il est important de percevoir les raisons qui ont orienté l’écriture de ces textes, autour du principe de Loges véritablement Souveraines.

 

Pourquoi des « Associations de Loge » disposant de la personnalité morale ?

Cette crise à fait prendre conscience aux Loges, que contrairement à ce qu’elles pensaient, leur compte ne leur appartenait pas, qu’il était en réalité partagé avec la Province et surtout qu’en final il appartenait à la GLNF. Ainsi cette notion de « compte joint » a rendu possible que les comptes des loges soient vidés par l’administration provinciale pour le bénéfice de la GLNF. Cette notion de compte joint est un trompe l’œil, qui permet à celui qui ne verse rien sur le compte de se servir le moment venu.

La souveraineté des loges est à la fois maçonnique et financière ; et dans ce dernier cas elle ne se partage pas d’avantage. D’où le retour comme c’était le cas avant la construction de Pisan à une association par loge disposant de la maîtrise sans partage de ses propres finances.

 

Pourquoi ces différents collèges et Commissions ?

Nous avons subi les dégâts provoqués par un système GLNF marqué par une confusion habilement développée entre le civil et le maçonnique, entre obédience et ordre. Prenons par exemple, le Souverain Grand Comité qui depuis son origine n’est pas autre chose que la partie des membres permanents de l’Assemblée Générale (civile) et que François Stifani a subitement contraint à participer en décors, et à se tenir à l’ordre comme s’il s’agissait d’une tenue maçonnique; aussi les statuts de la GL-AMF visent-ils à séparer clairement ce qui est du domaine civil de ce qui est du domaine maçonnique. Automatiquement cela crée des structures parallèles.

 

Pourquoi un Conseil de surveillance ?

Le retour d’un pouvoir autocratique constitue un risque que nous avons voulu écarter par la mise en place de mandats courts, de non cumuls des mandats et de « Contre-pouvoirs » opérationnels.

Or une Assemblée Générale surtout si elle est nombreuse, même si elle est constituée uniquement de représentants élus des Loges (sans membres nommés tels ceux du SGC) reste mal armée pour contrôler et apprécier efficacement les propositions d’une Direction Générale (cela se voit dans toutes les structures associatives et privées importantes). Par contre un groupe plus réduit (Conseil de surveillance) que les loges auront élu et missionné, se sentira responsable de cette surveillance y consacrera le temps nécessaire, et sera le réel contre pouvoir civil qui a tant fait défaut au système GLNF.

 

Pourquoi une Commission Nationale de Contrôle des Finances ?

Nous n’avons jamais réussi à obtenir le Grand livre des comptes de la GLNF. On nous a présenté des examens comptables que l’on a pompeusement baptisés « audits » alors qu’ils n’étaient ni conduits par des Commissaires aux Comptes, ni respectaient la méthodologie des audits. A aucun moment nous n’avons réussi à obtenir une consolidation des comptes de la GLNF et de sa nébuleuse, pratique pourtant de base dans des contextes de ce genre.

Or il est trop facile de faire croire et de présenter de beaux montages fiscaux, de beaux comptes et budgets, même s’ils ne permettent pas les comparaisons, comme fut le cas à la GLNF. C’est trop facile pour une direction générale, de faire passer comptes et budgets, s’il n’y a pas en face des experts compétents et totalement indépendants.

C’est la raison de cette commission spécialisée qui comprendra Commissaires aux comptes, Experts Comptables et Inspecteur des impôts.

 

Pourquoi avoir supprimé les provinces, les GMP et leurs Officiers ?

L’organisation de plus en plus autocratique mise en place par Claude Charbonniaud, développée par Jean-Charles Foellner et affinée par François Stifani repose, comme dans tous les régimes autoritaires sur une administration provinciale puissante, entre les mains de dignitaires locaux mettant leurs capacités (souvent oratoires) au service du régime dont ils deviennent de véritables apparatchiks.

Ainsi a-t-on vu ces GMP distribuer à profusion les tabliers et les titres ronflants pour s’attacher la reconnaissance et la soumission des frères locaux, se créant de véritables baronnies et créant ainsi une course aux vanités, à l’opposé des principes maçonniques, d’humilité et d’homme libre.

Compte tenu de l’expérience récente, même avec une réforme de l’organisation, le maintien de provinces et de GMP, aurait représenté un risque de revoir à terme les dérives que nous avons subies, et tels GMP refaire du clientélisme puis entre dignitaires locaux s’organiser pour se maintenir ou revenir régulièrement au pouvoir selon la méthode Poutine. D’où l’absence de Pouvoir hiérarchique provincial, et des mandats courts à tous les niveaux de la GL-AMF.

 

Pourquoi des Maisons de Rite ?

Pendant ces dernières années, quels que soient les effectifs grands ou plus faibles de notre rite, nous avons tous subis, un comportement jacobin de la direction de la GLNF. Celle-ci se permettait de réécrire nos rituels, et de nous imposer des modes de fonctionnement étrangers à nos rituels. De plus, par le biais de son appareil administratif provincial elle se permettait de nommer elle-même des experts du rite, pas toujours aussi compétents qu’il aurait fallu, et trop souvent dupliquant le comportement d’autorité de la hiérarchie administrative provinciale, alors que les VM des Loges auraient attendu une attitude de soutien et des conseils discrets.

Or nos rituels sont nos outils de progression. Ils n’appartiennent nullement à l’obédience. Aussi dans une obédience que nous voulons transparente, et respectueuse de chaque rite, il nous a semblé indispensable de garantir la sérénité requise en redonnant toute sa place à chaque rite, via sa propre Maison au sein de la Grande Loge AMF.

 

Il est à noter qu’une organisation qui cherche à garantir le respect du rite de chacun au sein d’une même obédience, n’est en aucune manière contraire à de quelconques règles maçonniques internationales, ayant pour effet de lui rendre impossible d’obtenir la moindre reconnaissance internationale.

  • Pour une chose, les règles de reconnaissance, sont totalement muettes sur l’aspect organisation interne d’une Grande Loge. (Ce n’est pas le problème !)
  • Il existe déjà et même tout près de chez nous des Grandes Loges disposant comme la GL-AMF, d’une structuration mettant bien en valeur les différents rites qui la composent.
  • Il est vrai aussi que la France et que la GL-AMF sont caractérisés par un nombre très important de rites différents en son sein, beaucoup plus grand que cela n’est habituellement rencontré dans d’autres pays. Ce qui aurait plutôt tendance à justifier une organisation apportant des garanties à chacun.

 

Pourquoi ces Convents pour chaque Maison de rite ?

Parce que les loges sont souveraines et élisent leur Vénérable Maître. De même les responsables des Maisons de rite sont démocratiquement élus pour piloter leur Maison, organiser des formations adéquates, favoriser une vie maçonnique sereine et de qualité.

 Contrairement aux croyances de certains dignitaires foellnériens une direction cooptée par une oligarchie de dignitaires n’est en aucune façon une condition favorisant fraternité et progression spirituelle. Il n’est qu’à voir l’état de décrépitude spirituelle dans lequel le système stifano-foellnérien a fait plonger notre obédience !

 

Pourquoi les Maisons ont-elles « tous ces » différents Conseils et rôles ?

Parce que l’objectif est de faire des Maisons de rite, des entités effectives et non pas un mot creux sur un organigramme.

·        Comme pour le Collège de Loge, le Collège de rite vise à être l’équipe opérationnelle assurant la gouvernance de la Maison.

·        Le Conseil de rite comme son nom l’indique vise à orienter toutes les questions relatives aux rituels ;

·        Rituels que les Grands Experts ont pour mission d’aider les VM des loges à leur bonne mise en œuvre, non pas dans un rapport d’autorité, mais en restant humblement sur les colonnes et en apportant des conseils de manière discrète, en dehors de la tenue;

·        Enfin les deux Députés Généraux constituent avec l’assistant GM de chaque Maison, l’essentiel du Conseil de Grande Loge AMF, piloté par le Grand Maître, lieu de régulation indispensable relatif à toutes les questions inter rites.

 

Pourquoi un Conseil des Sages ?

Parce que le bon fonctionnement d’une gouvernance reposant sur des principes démocratiques et de mandats courts, a aussi besoin d’un élément de stabilité au plus haut niveau.

Ceci est d’autant plus important lorsqu’il y a crise ou des questions graves non anticipées. A titre d’exemple, il serait vain de parler d’une quelconque destitution d’un Grand Maître, si le Conseil et la procédure n’ont pas été prévus. Mais il faut aussi que ce Conseil soit lui-même un modèle d’équilibre pérenne dans le temps. D’où sa composition par tiers d’origines différentes, sur le modèle du Conseil Constitutionnel.

 

Pourquoi une Chambre de Justice ?

Parce qu’ayant subi les suspensions, radiations et autres oukases des Conseils de Discipline de niveau national ou provincial à la botte du Grand Maître ou de ses GMP locaux, nous avons souhaité une structure de Justice non pas comme un outil exclusivement répressif mais ayant en priorité une mission de médiation, dont les membres sont nommés par des instances différentes et dont la saisine puisse être multiple et non pas, uniquement déclenchées par le Pouvoir central et ses apparatchiks provinciaux.

 

Pourquoi un Collège de Grande Loge ?

Qui dit Grande Loge, dit automatiquement Tenue de Grande Loge, ce qui nécessite obligatoirement un Collège de Grande Loge afin que chacune des fonctions d’officier, requises par le rituel de la Tenue en question, puisse être tenues.

 

Pourquoi – Pourquoi – Pourquoi ?

La liste des Pourquoi et des réponses pourraient très certainement s’allonger de manière conséquente, au risque de noyer chacun sous un flot d’explications. Ce n’est pas la finalité de ce texte.

Par contre ce qu’il faut retenir, c’est que les choix qui ont été faits,

visent à retrouver les valeurs d’humilité et de fraternité, visent à parfaitement respecter les Landmarks, et les normes de la Franc-maçonnerie régulière.

·        Ces choix organisationnels sont supportés par des raisons précises et visent à prémunir cette nouvelle Grande Loge de l'Alliance Maçonnique Française, des dérives gravissimes que nous avons subies à la GLNF.

·        Ces précautions pour le futur visent en particulier à redonner toute sa souveraineté aux Loges, et concernant l’obédience, à répartir largement et équilibrer les rôles avec des mandats courts afin d’éviter que le pouvoir ne soit de nouveau confisqué par un clan au service d’un gourou ou par une oligarchie de dignitaires.

·        Ces choix bénéficient de l’expérience et des conseils d’autres Grandes Loges européennes

·        Ils sont une première étape, et donc susceptibles de transformations au vu du fonctionnement.

 

A bientôt, ce 28 avril à Tours, pour la constitution de la Grande Loge de l’Alliance Maçonnique Française.

 

Par Rabelais
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Dimanche 15 avril 2012 7 15 /04 /Avr /2012 12:34

Decret-L-Anglaise-204-Orient-de-Bordeaux--com-1-_-copie-3.jpg

Decret-L-Anglaise-204-Orient-de-Bordeaux--com-1-_-copie-4.jpg

Par Galahad
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Samedi 14 avril 2012 6 14 /04 /Avr /2012 19:07

Les  Maisons EMULATION – RER – RSE et YORK  chacune en  CONVENT  ce 21 Avril

Nouvelle étape dans la construction de la Grande Loge de l’alliance Maçonnique Française : quatre Maisons supplémentaires tiennent leur Convent ce samedi 21 avril à Neuilly Bineau  afin d’élire leur représentants et de voter le règlement  chacun de sa Maison des Maçons.

Il s’agit des Maisons de Maçons des rites  (par ordre alphabétique):

·        ECOSSAIS RECTIFIE

·        EMULATION

·        STANDARD D’ECOSSE

·        YORK

Matin 

La réception des frères débutera à partir de 9h du matin et sera précédé par une information générale sur  l’articulation entre la GL-AMF et chacune des Maisons :

A 10 h une réunion d’information sur la Grande Loge Alliance Maçonnique Française aura lieu et sera suivi d’une séance de questions réponses jusqu’à 12h30

 

Repas de midi

Un buffet froid d’un montant de 15 euros( qui devra être payé au moment de l’entrée) sera proposé rapidement aux frères jusqu’à 13h30

 

Après midi

L’après midi , vers 13h30, chacun des quatre rites concernés ouvrira son CONVENT.  

Ceux ci porteront sur divers sujets  dont le règlement de chaque maison.

Puis les candidats Assistants Grands Maitres et les députés de chaque Maison de rite se présenteront.

Vers 16 h chaque maison organisera l’élection des Assistants Grands Maitres et de ses députés.

 

Les travaux seront clos vers 17 heures. Ainsi les différentes maisons seront en ordre de marche pour la création de la Grande Loge du 28 Avril à Tours.

 

Ci-dessous le bulletin d’inscription en ligne : https://docs.google.com/spreadsheet/viewform?formkey=dG9vVFQyRGRQNlFpV0ttSklmNkFkclE6MQ

Par Rabelais
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Samedi 14 avril 2012 6 14 /04 /Avr /2012 19:04

Le Grand Maître de la Grande Loge de l’Alliance

 

Fort de l’expérience acquise au travers de deux ans de lutte au sein de l’ex-GLNF, les rédacteurs des Statuts et Règlement de la Grande Loge de l’Alliance Maçonnique Française ont souhaité redonner une juste place à la charge de Grand Maître tout en introduisant un certain nombre de contre-pouvoirs et de contrôles.

Ces contre-pouvoirs reposent certes sur une séparation nette entre les structures exécutives, législatives et judiciaires, mais également sur les modes d’élection et de nomination permettant d’éviter tout népotisme ou oligarchie au sommet et à tous les échelons administratifs et maçonniques de la Grande Loge.

 

En dehors de sa fonction de Président et concomitamment à celle-ci, le Grand Maître dirige l’organisation Maçonnique de la Grande Loge de l’Alliance ; il assure donc de façon liée des fonctions civiles et maçonniques en tant que Président-Grand Maître. 

Nous avons vu qu’il est prévu l'instauration d'une rotation par rite au niveau de la Présidence-Grande Maîtrise de la Grande Loge ce qui doit éviter la mainmised'un rite particulier sur les organes de direction de la Grande Loge de l’Alliance tout en assurant une saine émulation à l’intérieur des Maisons de Rite comme entre les différentes Maisons.

Tout en favorisant le dialogue et les échanges entre Frères de rites différents, cette disposition semble à même de faciliter la promotion de Frères ayant de véritables compétences et le goût des responsabilités.

 

1- Processus d’élection à la Grande Maîtrise

Le processus d’accès à la Grande Maîtrise doit respecter deux temps distincts portant sur une élection maçonnique dans le cadre d’un Convent (Maison de Rite) et une ratification civile dans le cadre du Congrès National (association)

Ainsi, la Maison de Rite ayant la responsabilité de désigner un candidat à la Grande Maîtrise doit procéder à son élection lors du Convent du Rite concerné et rassemble ses Délégués de Loges (Vénérable Maître et Député) pour procéder à l’élection du Frère pressenti.

Ce dernier doit avoir impérativement assuré la charge d’Assistant Grand Maître.

Une fois investit au niveau du Convent de la Maison de Rite concerné, la candidature du futur Grand Maître doit suivre le processus de ratification, par vote à bulletins secrets, devant le Congrès National (instance civile) comprenant les mandataires (Président-Vénérable Maître et Trésorier) des Loges.

Le Grand Maître est élu pour deux ans non renouvelables et cède son poste à l’issue de son mandat à un nouveau Grand Maître issue d’un autre Rite.

L’installation du Grand Maître élu et ratifié se fait lors d’une Tenue de Grande Loge.

 

2- Les Responsabilités et Missions du Grand Maître

Le Grand Maître dirige et anime la Grande Loge de l’Alliance, coordonne les travaux des Maisons des Rites et travaille au mieux des intérêts de la Grande Loge en étant un véritable « garant d’harmonie ».

Pour l’assister dans ses missions, le Grand Maître s’appuie sur :

le Bureau National (instance civile) comprenant 7 membres dont le Président Grand Maître, le Grand Secrétaire, quatre administrateurs et le Grand Trésorier élu par le Congrès National. 

Rappelons que la composition du Bureau National est ratifiée par le Conseil de Surveillance, lui-même élu par le Congrès National.

un Collège d’Officiers Nationaux (instance maçonnique) qu’il nomme directement ou propose à la ratification par le Conseil de Grande Loge et dont la composition est calquée sur celle d’une Loge.

Les postes de Député Grand Maître, Premier et Second Grand Surveillant,Grand Orateur, Grand Chancelier, Grand Hospitalier, Grand Directeur des Cérémonies, Grand Expert, Grand Couvreur, Grand Tuileur, Grand Porte Etendard sont attribués par le Grand Maître en exercice.

Le poste de Grand Secrétaire est proposé par le Grand Maître et ratifié par le Conseil de Surveillance (instance civile).

Le poste de Grand Trésorier est également proposé par le Grand Maître mais est ratifié par le Congrès National (instance civile)

 

3- Le Conseil de Grande Loge

Le Grand Maître préside le Conseil de Grande Loge qui a en charge l’animation et le contrôle des activités maçonniques de la Grande Loge.

Il comprend le Député Grand Maître, le Grand Orateur, le Grand Chancelier, le Grand Secrétaire et le Grand Trésorier ainsi que les Assistants Grands Maîtres et les Députés Généraux (Maisons de Rites)

Le Conseil de Grande Loge est particulièrement en charge de la « politique étrangère » de la Grande Loge (reconnaissance-liens avec les Grandes Loges internationales), de l’agrément de nouveaux Rites et de la création de Maisons afférentes.

 

4- Le Grand Collège

En charge de la partie rituélique de la Tenue de Grande Loge, le Grand Collège est composé du Collège d’Officiers Nationaux complété par les Assistants Grands Maitres (Maison des Rites) et, en tant que Grands Officiers Adjoints, par les Grands Secrétaires et Grands Trésoriers (Secrétaires et Trésoriers des Maisons des Rites)

 

5- Processus de destitution du Grand Maître

Il n’y a pas de raison que cela arrive ?! Nous savons tous qu’un Grand Maître bien choisi, régulièrement élu et ratifié, ne peut pas entraîner une Grande Loge dans une dérive quelle qu’elle soit ! Nôôôoon....Et pourtant, l’histoire dramatique de l'ex-GLNF a incité les rédacteurs des Statuts à envisager cette hypothèse.

Aussi, il est prévu qu’en cas de manquement grave, le Grand Maître peut être destitué par le Congrès National (instances civiles) selon une procédure déclenchée par le Conseil des Sages.

Cette procédure est engagée si :

un Comité d’action, constituée d’au moins 1/3 des Loges saisit le Conseil des Sages qui, après étude et avis favorable de la demande, convoque le Congrès National de façon exceptionnel dans le délai d’un mois.

ou

dans le cadre du Conseil de Grande Loge, si au moins 2/3 des membres font une demande de destitution selon le même circuit (Conseil des Sages et Congrès National)

Le Congrès National réunit les Mandataires (Vénérables Maîtres et Trésoriers) en session Extraordinaire et peut prononcer, après un vote à la majorité des 2/3, la destitution à effet immédiat et sans appel du Grand Maître en exercice.

Le Congrès National désigne alors, le même jour, le nouveau Grand Maître.

 

Globalement, il apparaît clair suite à la présentation des différentes attributions du Grand Maître et des contrôles instaurés aux différents échelons de l’organisation, tant maçonnique que civile, que la Grande Loge de l’Alliance s’est donnée les moyens d’éviter les écueils majeurs que sont le népotisme et l’oligarchie. Fidèles à leurs engagements, les rédacteurs de nos textes ont redonné à la Loge ses lettres de noblesse et la plénitude de ses prérogatives, mais  surtout ils ont redonné aux Frères le pouvoir, le simple et pur pouvoir de vivre leur Maçonnerie en toute Fraternité.

 

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Par Rabelais
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