Mercredi 7 avril 2010 3 07 /04 /Avr /2010 17:55

Parlons des grands offices à la gloire du « guide » !

 

La province du Dauphiné-Savoie a annoncé l’annulation de leur manifestation du 8 mai 2010 suivant ainsi les timides recommandations de J.C. F.

 

Mais au fait ! Quand est-il des projets de TOULON et MONTPELLIER ?

 

S’agit il de tenues décentralisées ou d’assemblées profanes vue le nombre de personnalités civiles invitées ?

S’il s’agit de manifestations de propagande pour vanter les qualités exceptionnelles de notre gourou. Nous n’avons rien à y faire !

S’il s’agit de tenues décentralisées, c’est le rituel de grande loge qui s’applique donc le rite « Émulation » Là non plus nous n’avons rien à y faire si nous voulons respecter notre serment du 1er degré qui par voie d’extension s’applique a tous les FF. qui pourraient être présents.

Souvenez vous, et je suis sûr que les FF.des Rites R.E.R, R.E.A.A. , Français et autres adhèreront aussi pleinement à ce que recommande, avec beaucoup de bon sens, le rituel :

 

« VM. Permettez-moi d'ajouter aux observations du 1er Surveillant, que vous ne devez jamais vous revêtir de cet insigne avant de pénétrer dans une Loge où il y a un Frère avec lequel vous êtes en désaccord ou contre lequel vous éprouvez des sentiments d'animosité. Dans ce cas vous devez l'inviter à venir s'entretenir, à l'écart avec vous, afin d'arranger amicalement votre différend. Si vous avez le bonheur de réussir, vous pouvez alors vous habiller, entrer dans la Loge et travailler avec l'affection fraternelle et le bon accord qui doivent toujours caractériser les Frères Maçons. Mais, Si par malheur, votre différend est tel qu'il ne puisse s'arranger aussi facilement, il vaut mieux que l'un de vous, ou que tous les deux, vous vous retiriez, plutôt que de troubler, par votre présence, la bonne harmonie de la Loge. »

 

Nous ne pouvons pas souiller notre tablier en partageant une quelconque manifestation avec vous. Il nous est impossible d’arranger nos différends tant l’écart est grand entre vos « manières » et notre quête. Et comme il est certain que votre suffisance vous empêchera de vous abstenir de venir troubler les travaux :

 

Nous ne participerons pas a ces rendez vous.

 

Vous pouvez aussi en informer vos vassaux de Massilia et de Septimanie experts en double jeu. (Les FF. qui ont reçu copie de la lettre de recommandation de J.C. F. (remarquerons que le G.M.P. de Septimanie a laissé a son Assistant le soin d’émettre un avis sur ces conseils, lui-même attendant prudemment de savoir vers où le vent va tourner)

Ordonnez leur, comme vous savez si bien le faire, d’annuler ces organisations, les réservations d’hôtel et autres dépenses somptuaires et inutiles.

Préservez les finances de la G.L.N.F. au bénéfice des FF. dans la détresse, s’ils ont encore quelque valeur à vos yeux.

 

.CORTO M.

 

P.S. Mon cher gourou, que Votre Grandeur daigne intercéder, auprès du G.A.D.L.U.pour préserver de tout accident nos FF. qui sont déportés au Mas Puyrené, chemin du mas Michel, 34130 Vauguières le haut dans des locaux sans sécurité, au frais, il est vrai de la Province de Septimanie, pour satisfaire aux caprices d’un assistant qui les a chassés des locaux officiels de la G.L.NF Septimanie aux environs de Montpellier.

Par Rabelais
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Mardi 6 avril 2010 2 06 /04 /Avr /2010 17:01

Au « GUIDE »

Je ne pourrais pas rajouter une page plus sensée à toutes celles qui depuis des mois maintenant expriment notre profond désir de changement et de renouveau. Je me contente simplement de dire ce que m’inspirent les photos qui nous sont montrées et les propos qui nous sont rapportés des vicissitudes que nous devons à qui vous savez et ses amis.

 L’une de ces photos, dans un effet de perspective, nous le montre au « sommet » d’une tribune, souriant et fat, gonflé d’orgueil et entouré de symboles maçonniques. Il a fait remonter à ma mémoire ce petit poème de Jean de La Fontaine :

L'ÂNE PORTANT DES RELIQUES.

Un baudet chargé de reliques
S'imagina qu'on l'adorait :
Dans ce penser il se carrait,
Recevant comme siens l'encens et les cantiques.
Quelqu'un vit l'erreur, et lui dit :
" Maître baudet, ôtez-vous de l'esprit
Une vanité si folle.
Ce n'est pas vous, c'est l'idole,
A qui cet honneur se rend,
Et que la gloire en est due. "

D'un magistrat ignorant
C'est la robe qu'on salue.

A nos yeux, vous avez perdu toute considération. Nous verrons bien s’il vous reste un peu de dignité et vous partirez de votre propre chef. Autrement, nous nous battrons pour vous chasser.

 

Magdiel de Moré

Par Rabelais
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Jeudi 1 avril 2010 4 01 /04 /Avr /2010 14:20

SONGE DE PRINTEMPS

 

 

 

Ah ! S’il pouvait s’éveiller enfin ! Sortir de ce sommeil aveugle où cette ivresse l’a plongé.

S’il pouvait comprendre qu’il n’entend pas les trompettes de sa destinée, non plus que le bourdon des cloches de Notre Dame où il serait couronné roi, que dis-je, sacré empereur !

 

Enfin ! Comment lui faire comprendre que ces bruits qu’il perçoit dans son sommeil d’inconscient ne sont que les cliquetis des grelots des pitoyables breloques que sont devenus les hauts symboles de la charge sous laquelle il ploie ! Ce malheureux n’a pas la pensée claire.

 

Quant aux amis (moins nombreux qu’avant) qu’il rassemble, ce ne sont que de tristes rapaces qui profitent d’une sordide aubaine toute provisoire.

 

S’il voulait entrer dans l’Histoire de la Franc-maçonnerie, il y est parvenu. On ne se souviendra pas de lui. C’est sa seule réussite !

 

Quant à moi, je rêve aussi et m’enivre d’une pensée joyeuse et triste à la fois, car malgré tout, je parle de frères. Je rêve qu’il s’éveille, rassemble ses proches, ses fidèles et qu’il leur dise ces quelques vers choisis parmi ceux d’un poème de Baudelaire :

 

« Aujourd’hui, date fatidique,

Nous avons, malgré tout ce que nous savons,

Mené le train d’un hérétique.

Nous avons, pour plaire à la brute

Insulté ce que nous aimons,

Et flatté ce qui nous rebute,

Salué l’énorme bêtise,

Baisé la stupide matière

Avec grande dévotion.

Enfin, nous avons, pour noyer

Le vertige dans le délire,

Bu sans soif, mangé sans faim !

Vite, soufflons la lampe, afin

De nous cacher dans les ténèbres ! »

 

 

Voilà, c’est mon rêve.

 

Partez, Monsieur Stifani, emmenez vos amis.

Laissez-nous porter notre pierre, laissez-nous à notre modeste charroi.

 

 

 

                                                                                              Magdiel de Moré.

Par Rabelais
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Jeudi 1 avril 2010 4 01 /04 /Avr /2010 11:50

  

Votre lettre du 31 mars 2010 suscite, chez moi, la réaction suivante :


Les "fondamentaux qui nous régissent", c'est bien vous qui les avez trahis. Et l'avenir de l'Ordre comme son destin ne sont nullement menacés si vous partez, avec votre "équipe", dans les délais les plus brefs !
Notre Ordre, étant initiatique est élitiste  -chacun n'étant pas accessible à la Connaissance. Il n'est donc pas, en bonne logique, démocratique, mais il n'est pas non plus AUTOCRATIQUE au sens où vous le pratiquez.

En qualité de Grand Maitre, vous n'êtes dépositaire que d'une toute petite partie de l'Immanence et d'absolument rien de ce qui concerne la Transcendance.


Si les principes "...fondamentaux qui régissent notre Ordre..." sont fondés sur la Transmission, comme vous le dites, les Assemblées Générales qui déterminent sa "gouvernance" relèvent, elles, du vote populaire, organisé statutairement en interne, de manière parfaitement affichée. On dit, je crois, "transparente" chez vos amis du pouvoir politique...

Alors, à "l'horizon des possibles" demeure une seule alternative :


soit, le retrait dans le silence, car dans l'adversité seul le silence est grand;

soit, le retrait devant la loi de la majorité, car vous n'avez plus d'autre choix que de vous appliquer l'apostrophe de Léon Gambetta à Patrice de Mac Mahon, à l'occasion de l'élection présidentielle de 1875 :

 Quand la voix souveraine du peuple aura parlé, il faudra se soumettre ou se démettre..."

Une nuance, cependant, mais de taille ! Par rapport à 1875 : "vous avez laissé échapper l'occasion de vous soumettre avec un restant, sinon de noblesse, du moins de ce qu'il vous aurait été possible de maquiller en dignité ou même simplement en élégance.

Le temps géré par votre incommensurable fatuité ne vous accorde même plus cet échappatoire.

Alors, il ne vous reste plus qu'à vous démettre dans les conditions que vous avez vous-même créées.

 

Un F. libre et cherchant.

Par Rabelais
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Mercredi 31 mars 2010 3 31 /03 /Mars /2010 19:35

Bonne nouvelle les GMP et leurs adjoints caméléons approuvent avec enthousiasme les propos tardifs et opportunistes de J.C.FOELLNER. !!!!!

Nous y reviendrons.

Quelle surprise !!! Il ya le feu au lac .Il faut sauver les soldats de la dernière heure. On pourrait se croire en 1944 !

Il y a de quoi être ébahi par l’attitude des provinciaux de Septimanie !

Après avoir joué les gardes rouges, les voila drapés dans leurs vertus. Prêts a tous les défilés de mode avec leurs ors et suffisances, seule manière qu’ils ont de briller, tant leur intérêt pour la démarche maçonnique est faible pour ne pas dire inexistante.

Comment croire ceux qui par souci de gloire, faisant croire qu’ils mènent une action de développement dans la province, exilent aux frais du trésor de la Province des loges dans des locaux appartenant a des organisations limite sectaires et ne présentant aucune garantie de sécurité pour les FF qui s’y réunissent. Il est vrai qu’ils pensent que le nombre de loges détermine le nombre de tabliers provinciaux par dédoublement des provinces. Qui n’a pas entendu évoquer la division en deux de la Septimanie. Deux G.M.P. au lieu d’un, quelle valeur ajoutée à notre démarche spirituelle sachant la qualité des propos initiatiques des postulants.

Mes FF, colère devant la rapidité des retournements de vestes de ceux-ci qui menaçaient hier les FF et qui aujourd’hui, hâtivement, vous déclarent leur parfait accord avec la rénovation FOELLNER. Entendez crier leur voix intérieure, la seule qu’ils connaissent :

« Sauvons nos tabliers et autres privilèges »

 

        Venons-en aux conseils amicaux opportunément dispensés au «GUIDE »  par notre ancien G.M. qui pense avant tout à la manne financière qui risque de manquer à la G.L.N.F. survivante si quelques milliers de FF quittent le navire pour se réfugier ailleurs ou renoncer à leur démarche collective au sein de l’obédience.

Nous devons reconnaître que l’inventaire des fautes de F.S. , et du Conseil par son silence  assourdissant, est à peu prés complet :

Les cameras sont particulièrement nuisibles lorsque, sans sous-titre ni commentaires, on laisse penser que le salut des FF définit leur coté fasciste et qu’au cours de la même émission le « guide » qualifie l’obédience de « SECTE » !

Les interviews accordées n’ont servi, bien mal d’ailleurs, que l’orgueil et l’ambition élyséenne du GUIDE.

Passons sur cabinet fantôme sur ce point J.C.F. à bien situé le problème.

Etc. …

Par ailleurs si les FF s’expriment sur les Myosotis c’est qu’il leur été interdit de le faire autrement. Et les interprétations des actes du GUIDE sont plus le fait des journaux que ceux des blogs.

 

        Accordons à J.C.F. que la défense de B.M. et G.R. n’est pas d’actualité, voir inopportune.

Autre point d’accord avec J.C.F. : l’audit qui n’apportera rien. La capacité professionnelle de H.S. n’est pas en cause mais les décisions des donneurs d’ordres OUI ! C’est le Conseil d’ Administration qui doit redresser les erreurs de gestion.

 

       Par contre comment J.C. F., par ailleurs brillant gestionnaire et capitaine d’industrie, peut-il expliquer une gestion qui voit ses adhérents se multiplier et dans le même temps une augmentation constante des ces charges de gestion ? Une gestion fraternelle aurait au contraire dû se traduire par une diminution où au moins une stabilité des capitations par les temps de difficultés économiques actuels. Mais est-ce le bien des FF qui est recherché ou la gloriole des dirigeants et le volume de leurs dépenses ?

 

          Dernier point, le départ de F.S. est un IMPERATIF non négociable et non un choix ! G.M. ou pas ! Comme dirait BRASSENS le titre ne fait rien à la chose.

 

 

 

       P.S. : À toute fin utile, je précise que le rédacteur n’a aucune ambition hormis le souhait de continuer à travailler et à partager au milieu de FF heureux qui rêvent d’une obédience débarrassée des vaniteux et des courtisans. Il est bien facile d’attribuer aux FF. confiants déçus des défauts d’arrivisme qui sont l’apanage de trop de ceux qui croient nous diriger alors qu’ils devraient être là pour servir la voie spirituelle et le G.A.D.L.U.

 

Fraternellement

 

CORTO. M.

 

Par Rabelais
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