Du blog myosotis occitan

Publié le par Rabelais

Mes FF,

 

Le TGI de Paris n'a pas retenu notre demande d'annulation de l'Assemblée Générale modifiée FS du 16 octobre.

Il convient de préciser certains points:


 
* Notre assignation a contraint Pisan à faire état d'un élément préparé en vue de contrer l’assignation au fond élaborée par FMR, dont l’audience est prévue le 2 novembre et le délibéré le 26 novembre.

Cet élément est un jugement en référé du TGI de Paris en date du 17 septembre, déboutant des demandeurs, MMrs Waitz ... man, et Me...ziane, qui souhaitaient s'opposer à l'Assemblée Générale de la GLNF, ainsi que le rapporte "BREVES 47", paru ce jour:

"D'autres Frères contestataires avaient précédemment saisi le juge des référés du TGI qui les a déclarés recevables mais mal fondés."

(in BREVES, n° 47 du 13 octobre 2010)


Nous ne connaissons pas ces personnes qui sont étrangères à notre démarche, mais elles semblent mieux connues de Pisan qui ayant eu à répondre à leur assignation avant la nôtre, les qualifie de "Frères contestataires".

Et s'il s'agissait de faux frères contestataires ? Comme il y a eu un vrai faux audit ?


Quoiqu'il en soit, l’avocat de Pisan a invoqué ce jugement, sans toutefois produire de document, ce qui tend à prouver qu'il n'avait pas l'intention de l'exploiter à ce stade et que seules les circonstances de l'audience l'y ont contraint. Il faudra maintenant trouver autre chose.


L’horizon ne s’éclaircit donc pas tant que cela pour Pisan, et même s’assombrirait fortement si le mécanisme de cette requête une fois démonté mettait en évidence l’instrumentalisation d’un juge.

Pour éliminer cette terrible hypothèse, nous invitons MMrs Waitz...man et Mez...iane à se faire connaître de nous puisque Pisan nous associe dans la même démarche.



* Les attendus du jugement de ce jour (lien ci-dessous) montrent que la Juge a retenu à notre encontre l’absence de "recours gracieux", admettant que cette clause de nos statuts n’est pas opposable en cas d’urgence, mais qu’il n’y avait pas en l’occurrence d’urgence, ce qui nous semble parfaitement inattendu: le 13/10 pour empêcher une AG le 16/10, ce ne serait pas une urgence!

Lien:Ordonnance référé 13-10 Ordonnance référé 13-10

Allez comprendre !



 

Mais bon! On ne va pas en faire un drame.

Ce n'est pas la fin de l'histoire:


* Nous avons consacré tous nos efforts pour nous opposer à cette assemblée générale bricolée, en ce qu’elle est organisée de façon à empêcher l’expression libre des délégués, mis par petits groupes sous les feux des projecteurs, et encadrés et noyautés par les membres “de droit” nommés en quantité suffisante pour la circonstance;

mais nous luttons aussi pour que le NON l'emporte, si elle devait avoir lieu malgré nos efforts pour l’empêcher.


* Nous poursuivons donc avec la même détermination notre démarche pour que la nouvelle AG confirme la précédente du 25 mars, et rejette les propositions du Conseil d’Administration et de son Président: les comptes, le budget, et le rapport moral.


* Et, ne nourrissant pas d’illusions devant les moyens déployés, et la démonstration de force, nous étudions dans le même temps les recours possibles contre la décision du TGI.



Les hommes de Pisan se sont emparés de la GLNF par la ruse, et y restent par la force. Plus il la montrent, moins elle est acceptable, et plus elle légitime notre action.



Fraternellement

Bruno MARTIN


Commenter cet article

Jean-Paul Lemarié 14/10/2010 17:13


MMTTCCFF,

Votre action a permis de faire un pas de plus, soyez-en remerciés, et chaque pas est important. Le «guide » peut toujours pérorer, ni la Justice, ni les Frères ne sont dupes de ses méthodes. Il
n’est qu’un mauvais profane égaré en Franc-maçonnerie.

Le 16 octobre approche et la fronde s'intensifie chaque jour un peu plus.

A l’AG éparpillée, voter NON et demander la démission du Conseil d’Administration est un devoir !

BF
Jean-Paul Lema :. n° 61137