LA TARTE A LA CREME DES SERMENTS

Publié le par Rabelais

Dans le quart sud-est de la France, nous avons encore à cette heure, un camp retranché d’apparatchiks GMP qui  malgré la perte totale de légitimité de celui qui les a nommés, et les scandales qui commencent à éclater,   s’efforcent encore de s’agripper  à leur poste, chacun selon son tempérament et son art.

·        Ainsi en Vallée du Rhône,  Jacques Stu___ organise lui-même la démission artificielle de son collège pour essayer de passer pour un résistant ;

·        en Massilia Jean-Luc Ven____ tient un langage à géométrie totalement variable, en fonction de ses interlocuteurs, complété par un comportement électoraliste distribuant des Tabliers et Titres ronflants à tout va ;  

·        en Septimanie, Provence et Corse,  respectivement  FX d’Es__ de B___,  Patrick Die____ et Paul Sca___  essayent de se faire oublier et pratiquent la politique de l’autruche,

·        en Alpes-Méditerranée les compères Daniel Ja___  et Do Cha_____ , continuent comme si de rien n’était à pratiquer la politique d’intimidation et de black out, tout en mettant la responsabilité de la crise sur le dos de Jean-Charles Fo____, et n’ayant toujours rien compris, se mettent à espérer  le départ de Stifani  pour le remplacer par l’un des leurs (plusieurs options !!),

Mais César observe que tous ont un point commun, parmi leurs divers alibis manipulateurs et stratégies personnelles : celui d’utiliser la fameuse  tarte à la crème des "serments".

C’est pourquoi César, reprend ici un remarquable commentaire déposé ce jour 13 avril, sur le Myosotis PACA par notre Frère  Grincheux, que nous remercions  d’avoir exprimé encore mieux que nous-mêmes, ce que les Frères du bar de la marine auraient voulu  écrire :


« En ce qui concerne les serments, ce qui m’intéresse le plus c’est la confusion qui est faite, mais qui est surtout soigneusement entretenue, entre des engagements pris vis-à-vis d’une fonction ou ceux pris vis-à-vis d’un homme.

Impossible de mettre sur un même plan :

·        un sacrement religieux (pour les croyants), un serment pris sur la Bible (ou le Coran, ou même la Constitution selon les individualités du moment que c’est du même ordre de solennité dans l’esprit de celui qui est concerné),

·        et un engagement vis-à-vis d’une personne donnée à un moment donné.

Pour les sacrements il n’y a pas à développer, cela concerne certains croyants et ce n’est pas dans le champ de la maçonnerie, même régulière.

Les serments sont pris sur un volume de la loi sacrée, quel qu’il soit du moment qu’on le considère comme tel. La GLNF a naturellement chois la Bible (on peut y adjoindre un volume semblable provenant d’autres cultures) pour lequel a été relativement récemment mis en avant la notion de Vérité révélée par modification une fois de plus de la Règle en 12 points qui pourtant devrait rester immuable. Il s’agit d’un engagement très solennel sur des principes, censé être un engagement moral de haute valeur, et cela concerne l’Ordre, c'est-à-dire, pour faire court, la maçonnerie universelle.

Enfin l’allégeance à un homme, que l’on nomme cela « serment » improprement ou non, est de valeur morale infiniment moindre, et ne concerne que l’obédience. A ce niveau, le plus bas en l’espèce, mais quand même censé être tout à fait sérieux, deux situations peuvent poser problème :

1.   Lorsque la personne vis-à-vis de laquelle on a fait allégeance déraille complètement de quelque manière que ce soit. Si l’on continue avec elle on abandonne son libre arbitre (ce qui est le contraire de l’enseignement maçonnique) et on devient « collabo » à quelque chose de répréhensible, moralement certainement, civilement parfois.

2.   Lorsque cette allégeance est en contradiction avec les serments. je pense que tout le monde sera d’accord pour dire que le serment à des principes prime sur la soumission à un homme qui ne respecte plus lesdits principes qui, ce qui est fondamental, ont été l’unique raison de l’allégeance qui lui avait été faite.

L’analyse que j’en fais, à laquelle on va m’opposer des tas de bouts de textes sortis de ... leurs contextes, a plusieurs intérêts :

 

·        Soutenir le fait que dans le cas qui nous concerne l’EX n’a pas franchi une des lignes rouges décrites ci-dessus, mais les deux, et allègrement en plus. C’est vrai qu’il a toujours été un cumulard…

·        Donc que plus personne ne peut être aujourd’hui engagé vis-à-vis de lui à cause de son propre comportement, même si certains se considèrent toujours engagés vis-à-vis du GM (qui est une fonction) c'est-à-dire pratiquement vis-à-vis de son successeur. Le fait que la Chaire soit vacante est neutre dans mon raisonnement.

·        Révéler que nos contradicteurs ne sont pas forcément de mauvaise foi et qu’en fait nous voulons tous préserver la même chose mais que nos chemins sont différents pour y parvenir.

La véritable différence n’est probablement pas là.

Mais dans le fait que le départ de l’EX est pour nous un préalable absolument incontournable, alors que pour eux ce n’est qu’une conséquence devenu inévitable (il aura fallu quand même au moins 15 mois pour leur ouvrir les yeux et qu’ils s’en rendent compte) !

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