Les pérégrinations judiciaires de François Stifani

Publié le par Rabelais

 

Après la décision du TGI de Paris du 7 décembre 2010, par laquelle la GLNF était tenue de convoquer une Assemblée générale dans les meilleurs délais en mettant à l’ordre du jour la révocation de son Président, nous nous attendions à ce que François Stifani essaye par tous les moyens de contester, retarder voire satelliser la décision de justice sous les prétextes les plus abracadabrantesques. 


Nous ne sommes pas déçus car ses pérégrinations judiciaires qui, sans atteindre à la perfection du livre des merveilles de Marco Polo, s’apparentent à des voyages insolites dans les contrées ignorées où sévissent des conditions juridico climatiques insoupçonnables.

 

En voici les premiers voyages, qui n’ont rien à voir, vous l’avez compris avec ceux que font les initiés de la GLNF. Il s’agit plus en l’occurrence de voyages pour initiés des manœuvres dilatoires, grande spécialité, non régulière, dudit Grand Maître en sursis.

 

Le premier vient d’être effectué : la GLNF, sous l’inspiration de François Stifani et de ses compagnons de route a saisi le juge des requêtes pour faire désigner un mandataire ad hoc qui aurait été chargé de convoquer la future Assemblée générale. Le voyage s’est vite interrompu car le juge des requêtes a débouté de sa demande la GLNF en soulignant que le jugement du TGI de Paris n’avait pas accordé la nomination d’un tel mandataire ad hoc, combattue alors par la GLNF. Il ne voyait donc pas pourquoi une telle décision deviendrait subitement utile à ceux qui s’en défiaient il y a encore peu…sinon pour gagner du temps.

 

Le deuxième vient de commencer : la GLNF a saisi le juge de la mise en Etat, dans le cadre de l’action qu’elle a initiée au fond, pour insister sur le fait qu’il y avait deux fonctions bien distinctes au sein de la GLNF : celle de Grand Maître et celle de Président de l’association. Cette théorie scandaleuse, car elle revient à nier les lois de notre pays et à créer un espace qui ne lui serait pas soumis, à l’instar de n’importe quelle secte, a pour objet de vider de son sens l’Assemblée générale. Bien évidemment aucun juge n’entrera dans une telle combine, les Statuts stipulant clairement que c’est l’Assemblée générale qui élit le Président et que le nier est un double déni de démocratie et de régularité maçonnique. Au surplus, le juge de la mise en Etat n’est absolument pas compétent pour intervenir sur ce point. Il se déclarera donc incompétent…mais quelques jours auront encore été gagnés.

 

Quel sera le troisième voyage ? Il surviendra certainement dans les prochaines semaines. Encore plus surprenant et cocasse que les précédents car les territoires judiciaires qui peuvent accueillir François Stifani sont de plus en plus exigus et il finira bien par ne plus pouvoir aller nulle part.

 

En attendant et pour endiguer ce processus pernicieux nous venons de diligenter une Sommation d’exécuter le jugement du tribunal du TGI de Paris, suivant en cela l’ordonnance de la Cour d’Appel de Paris du 5 janvier 2011 confirmant l’exécution provisoire qui assortissait le jugement.

 

Il n’y a plus de doutes sur l’issue de notre combat et sur la prochaine reconstruction de la GLNF. Il reste juste quelques derniers vagabondages stifaniens à gérer. Mais son imagination est aussi fertile que son inconscience méprisante est grande et comme je vous le disais dans mon dernier billet il faut être plus mobilisés et vigilants que jamais.

Je compte donc impérativement sur vous le Samedi 5 Février.

 

Fraternellement

Claude SEILER

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