Mouvements a PISAN *

Publié le par Rabelais

François STIFANI ne peut plus accéder à son bureau au siège de la GLNF

le 8 février 2012 10H24 | par

François Koch Blog LUMIERE de L'EXPRESS

Me Stéphane Dumaine-Martin, avocat de Me Monique Legrand, administrateur judiciaire mandataire ad hoc de la GLNF, me confirme les informations publiées ici le 7 février : François Stifani, Grand Maître de la GLNF, a l’interdiction de se rendre dans son bureau au siège de l’obédience, rue Pisan, et n’a plus la possibilité de donner d’instruction au personnel de la GLNF.

Cette information, désormais confirmée, constitue un tournant dans la crise majeure qui mine la seconde obédience française. Il s’agit de la plus grave humiliation subie par le Grand Maître François Stifani depuis le 4 décembre 2009. En tentant de faire croire que le vote de l’AG du 4 février contre la ratification de la désignation du président lui était favorable, et en faisant fonctionner le Conseil d’administration d’une manière pour le moins singulière, il semble qu’il soit allé un peu trop loin. Au point que Me Monique Legrand, qui l’avait beaucoup laissé faire depuis un an, ait décidé de taper du poing sur la table.

Les questions d’avenir vont désormais commencer à se poser. Les différents courants de l’opposition vont-ils se réunir au lieu de continuer leur guerre fratricide entre l’ULRF-FMR d’Alain Juillet et Claude Seiler et le Collectif Ni scission Ni Soumission soutenu par Jean Murat ? L’ULRF va-t-elle persister à afficher la perspective d’une nouvelle obédience ou n’est-ce qu’une annonce liée à l’exaspération des frères afin d’éviter qu’ils se dispersent ?

 

Le Grand Orateur de la GLNF quitte le navire

le 7 février 2012 23H03 | par

François Koch Blog LUMIERE de L'EXPRESS

Le 7 février 2012, Maître Jean-Michel Baloup a envoyé une lettre de démission de ses fonctions de Grand Orateur de la GLNF, donc du Conseil d’administration. C’est ce que m’indiquent plusieurs bonnes sources distinctes. L’une d’elles me précise que le haut dignitaire a démissionné en raison de divergences d’analyse avec le Grand Maître François Stifani sur l’interprétation des votes de l’AG du 4 février après laquelle chacun des deux camps -gouvernance de la GLNF et opposition- a crié victoire.

Lors du Conseil d’administration réuni le 4 février, juste après l’AG, François Stifani s’est félicité du résultat du vote de toutes les résolutions, y compris la fameuse résolution n°9 sur « la ratification de la désignation du Président ». Selon le Grand Maître, les délégués ont voté contre, car ce n’est pas à l’AG de ratifier la désignation du Président. Sauf qu’en bonne logique, si les délégués avaient estimé que ce vote était un non-sens au regard des statuts et règlements de la GLNF, ils auraient plutôt refusé de voter.

Au cours de ce Conseil d’administration du 4 février, un Président délégué aurait été élu en la personne d’un dignitaire coopté le jour même dans cette instance.

François Stifani blackboulé de son bureau au siège de la GLNF ?

Selon le Collectif « Ni Scission Ni Soumission« , Maître Stéphane Dumaine-Martin, avocat de Me Monique Legrand, administrateur judiciaire de la GLNF, aurait signifié aux avocats de l’opposition la décision de Me Legrand d’interdire à François Stifani l’accès à son bureau, rue Pisan, siège de la GLNF (*). Me Legrand aurait également demandé à Henry Sidéry, directeur administratif de l’obédience, et donc à tout le personnel, de ne plus accepter d’instruction de François Stifani. Si cette information était confirmée, elle constituerait le plus sérieux revers depuis le 4 décembre 2009 pour le haut dignitaire qui résiste à une rébellion majoritaire depuis 26 mois.

(*) Selon LML (un post du 8 février), des scellés auraient été posés.

      ATTENTION aux revirements

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