Restons sur la voie spirituelle traditionnelle, pas de démissions

Publié le par Rabelais

Nous ne reviendrons pas sur le constat d'huissier de la calamiteuse A.G. de F.S (25 mars 2010) qui se perd dans ses contradictions et ses attitudes méprisantes, d'autres l'ont parfaitement commenté sur d'autres blogs. Chacun a pu en prendre connaissance.

Par contre nous nous adressons aux FF. agacés, déçus et fatigués de tout cela et qui envisagent de démissionner.

ATTENTION ! Car partir : c’est laisser la voie libre aux déviances et ambitions profanes de F.S. et à ceux de ses courtisans Provinciaux de tous niveaux.

Mes Frères, n'abandonnez pas !

Conservez confiance et agissez auprès de ceux qui se battent (FMR par exemple !).

Agissez dans vos Rites pour qu'ils s'opposent à un système administratif pollué.

Notre voie spirituelle est la BONNE.

Reportons nous au discours tenu par le V.M. de Villard de HONNECOURT en 2006, avant l’avènement du guide et sous la présidence de JC. F. qui gardait encore l'apparence de la Tradition dans sa gouvernance de la GLNF.  

Il est vrai qu'il n'avait pas à secourir honteusement les délires de F.S. Délires dont il semble, par des désaveux bien modérés, voir complaisants, partager au moins les grandes lignes au risque pour lui d'en partager aussi les risques de toutes natures dans l'avenir. Avenir que nous espérons le plus proche possible.

Lors de cette conférence internationale, les idées Traditionnelles de la GLNF étaient parfaitement claires :

 

Par Bertrand HEYRAUD. Loge Nationale de Recherche " Villard de Honnecourt"

Grande Loge Nationale Française.

Dans le cadre de la VIIIème conférence Mondiale des Grandes Loges Régulières.

Paris les 28-29et 30novembre 2006 " Spiritualité et modernité"

présidée par le T.R.G.M. J-C. FOELLNER

 

LA FRANC –MACONNERIE EST-ELLE LIBEREE DES TABOUS ?

 

"…Voilà bien un sujet périlleux, ambigu, en un mot malcommode. Encore faudrait-il s'entendre sur ce qu'est un tabou. Je vous ferai grâce d'une analyse, et sémantique et étymologique, du terme, de ce terme, pour en garder le sens communément admis, qui est tout simplement de désigner ce sur quoi on fait silence, par crainte, par pudeur, par interdit, ce dernier mot étant pris dans sa dimension sacrée. Savoir à peu près de quoi on parle est satisfaisant mais un peu court, l'affaire qui se présente est rude ; la première réflexion qui vient à l'esprit est que le tabou semble être le premier essai d'organisation de l'univers par l'homme, quelque chose comme le premier stade de la Loi.

Alors, ceci étant dit, est-il toujours souhaitable de se débarrasser de ses tabous comme d'un insupportable fardeau ? Réponse malaisée !

Mais au fait, que sont-ils ces tabous présumés Francs-maçons ?

Tabou politique : s'il en est un qui est avéré, c'est bien celui là, puisque nous nous interdisons, dans nos règles même, d'en débattre. Et en plus, cela me semble être un excellent essai, sinon pour harmoniser le chaos, du moins pour ne pas l'amplifier.

Est-ce donc à dire que le Maçon doit se retirer sur l'Aventin en regardant dédaigneusement cette arène infernale où tous les coups sont permis et où la fin justifie les moyens, tel un Ponce Pilate ne voulant pas se salir les mains; si c'était vrai ce ne serait? Au mieux qu'hypocrisie, au pire trahison. Non, le Maçon est dans le monde et se doit au monde, dans le monde politique comme dans les autres. Il ne peut se désintéresser de la violence qui balaye la planète, de la pauvreté qui la mine, de la corruption qui la gangrène.

Alors, il lui suffit de se conduire en Initié, c'est-à-dire en homme engagé dans la vie de son pays, dans la vie de sa cité, dans la vie de son quartier. Qu'on soit chef d'état ou humble citoyen, il convient de toujours considérer l'homme dans celui ou ceux qu'on est amené à affronter parce qu'ils n'ont pas tout à fait les mêmes conceptions, parce qu'ils n'ont pas les mêmes objectifs, parce qu'ils n'ont peut-être pas les mêmes intérêts. Et il convient, en regardant cet homme, de le voir comme participant de l'harmonie de l'Univers.

Ce regard différent sur l'autre, et qui n'est pas une espèce de consensus mou baptisé par erreur tolérance, c'est notre travail en Loge qui nous le permet, c'est ce vécu, ce ressenti du travail spirituel maçonnique qui désamorce la haine et permet à des hommes aux idées opposées de s'asseoir autour d'une même table et d'œuvrer pour le mieux être. Ce vécu permet de ne pas s'enfermer dans les corporatismes et les commu­nautarismes. La Loge se doit de rester cet espace sacré et privilégié tout converge vers la recherche d'un soi-même, meilleur que soi-même, à mettre au service de l'autre. D'ailleurs, les Grandes Loges, qui ne sont pas de Tradition et qui ont opté pour l'engagement politique se sont bien souvent engluées dans des contradictions insolubles et des luttes intestines sans merci qui, au fond, n'ont servi personne, ni les Frères, ni les citoyens, ni le monde.

Tabou religieux : la Maçonnerie n'est pas une religion elle n'a aucune ambition religieuse, sa raison d'être n'est pas d'administrer le sacré mais de le vivre. La clé est à nouveau l'Initiation. C'est bien cela qui fait venir à la GLNF chaque année 3000 Frères nouveaux, 3 000 profanes en manque de spiritualité, 3000 Apprentis en quête d'une raison de vivre et d'espérer. Ce besoin de sacré sans lequel l'homme ne peut vivre et dont l'initiation lui trace la voie. Voie particulièrement adaptée à notre temps où, sans renier en quoi que ce soit les religions de ceux qui viennent à nous, par la réflexion, par la méditation, par le travail personnel, on peut s'approcher des mystères et parfois même arriver à en soulever un morceau du voile. Voie royale qui conduit au centre de soi-même, au plus profond de sa personne, et permet d'apercevoir cette lumière d'éternité du Deus Absconditus.

Dès lors le Maçon, qui est du monde et vit dans le monde, pourra apporter à tous, Frères ou profanes, la magnifique figure de celui qui porte la Lumière, et verra dans les autres aussi, des porteurs de cette même Lumière, et il pourra s'émerveiller en commençant à comprendre l'immense grandeur des choses et des êtres.

Peu arrivent à cette perfection, à ce but ultime de l'initiation qu'est la communion avec l'Universel.

Mais le travail d'un Maçon ne s'arrête jamais et un beau jour, il est dans l'ordre des choses que ce qu'on cherche vraiment on le trouve et suivant en cela cette belle pensée de Lessing "La valeur de l'homme ne réside point dans la vérité qu'on possède ou prétend posséder mais dans l'effort sincère qu'on fournit pour l'atteindre. Car les forces, qui seules accroissent la perfectibilité humaine, ne sont pas augmentées par la possession mais par la recherche de la vérité."

Et c'est la responsabilité et la vocation des Francs-maçons que d'être ceux, dans le monde moderne, qui impulsent l'effort qui conduit sur les chemins de la Vérité…..."

 

Mais voila !

Notre "GUIDE" devrait se sentir tenu de respecter la VOIE ainsi tracée pour chacun d'entre nous et nous dispenser de ses élucubrations politico-humanistes qu'il a acquises lors de son initiation au Droit Humain par UNE Vénérable Maitresse, sans doute parfaitement sincère et honorable, mais qui avait choisi une autre voie de réalisation que la notre.

(A ce propos, on peut se demander pourquoi on ne parle que de sa « régularisation » à la GLNF, alors que, d’habitude, venant du Droit Humain un individu ordinaire est RE-INITIE comme il et d'ailleurs prévu dans le mémento du secrétaire GLNF page 15 sous la rubrique 3-4 Régularisation…)

 

Monsieur F.S.,  

 

DEMISSIONNEZ !

 

M. le "GUIDE" oubliez la burqua,

oubliez vos phantasmes méditerranéens,

oubliez la place Wagram,

oubliez votre attirance suspecte pour les chefs d'états et les ministres,

DEMISSIONNEZ

 

Si comme vous le clamez hypocritement,

votre seul souci est le rayonnement et la grandeur de la G.L.N.F,

DEMISSIONNEZ

 

                  Et partez avec vos complices objectifs,

tous ces Provinciaux, grands, moyens ou petits, sans utilité,

dont le silence assourdissant nous révolte.

Incapables qu'ils sont de transmettre la réalité de la situation des FF.

Incapables de se séparer de leurs tabliers et autres plumes orgueilleuses

Incapables de sincérité et d'honneur personnel,

approuvant les contestations des FF.

et dans le même temps faisant allégeance à votre " Grandeur"

et amassant quelques miettes de "Votre" pouvoir,

pouvoir usurpé tant vous êtes éloigné de nos principes sacrés.

 

Vous arriverez, peut être, a anéantir le jouet qui vous échappe mais vous

ne pourrez rien contre la VERITE spirituelle que la GLNF, au travers de ses différents Rites et Systèmes, nous transmet et dont elle nous éclaire.

 

 

Nous vous plaignons malgré tout en constatant le VIDE abyssal de votre

esprit entièrement soumis aux semblants, à la démesure de vos besoins de parades dispendieuses avec les capitations des FF. et par-dessus tout votre incommensurable mauvaise foi qui préférera voir sombrer le navire plutôt que se démettre.

 

Encore une fois, Monsieur F.S. PARTEZ !   Et sans AU REVOIR !

 

                                                                         CORTO M.

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